LIBRES OU PRISONNIERS DU BUSINESS MUSICAL ?

En voyant ce que je vois et en entendant ce que j'entends jour après jour, il me revient en mémoire les paroles de Jean Ferrat qui expliquait en 2002 que nous sommes tous formatés.

Mis dans l’impossibilité d'exercer notre libre arbitre dans l'écoute de la chanson française.

Conditionnés, car l'offre musicale est aux mains de quelques grands groupes d'éditeurs diffuseurs dont le seul but est de faire de l'argent;

Pour parodier un de ses textes La voie Lactée " Quelque chose est pourri dans mon royaume de France"

Date de dernière mise à jour : 19/11/2014

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